Vendredi 13 avril 2012 5 13 /04 /Avr /2012 23:23

Alors que le débat faisait rage pour savoir si l'OM allait balancer ou non le match à domicile contre Montpeller, sachant que deux bonnes raisons poussaient les olympiens à agir ainsi:

 

1-La proximité de la finale de la Coupe de la Ligue 72 heures plus tard

2-Le fait que perdre contre Montpellier c'est emmerder le Pesg dans la course au titre.

 

Je me disais que c'était de la parlote un peu inutile sachant que l'OM dans sa meilleure configuration et gonflé à fond n'aurait pas forcémment fait mieux que manger 1-3 et surtout, cela ne changeait pas vraiment les habitudes anti-parisiennes bien ancrées dans notre Ligue 1.

 

Certains sont allés chercher le Pesg-Bordeaux de 1999, année du (faux) centenaire de l'OM où les Girondins s'étaient imposés au Parc dans une rencontre à la forte odeur de carotte.

 

Pour ma part, je me souviens que la même années, l'OM avait marqué 5 buts en une mi-temps à Montpellier avant de s'imposer 5-4 dans une rencontre qui fleurait elle le faisandé...

 

C'est le dur destin de Paris, de subir du contrecarre en province et de savoir que chaque équipe qui n'aura rien à craindre ni à espérer sera deux fois plus motivée contre le Pesg que contre Montpellier.

 

Ca fait une quarantaine d'années que ça dure et il n'y a pas de chanstique à l'horizon.

 

Pour autant, l'histoire retiendra qu'avec cette victoire, Montpellier a officiellement fait terminer le Pesg devant l'OM dans l'exercice 2011/2012. Avec 23 points d'avance et 7 matchs à jouer, cette histoire est règlée!

 

Quant aux supporters de l'OM qui appelaient à lâcher une rencontre pour laquelle Loulou Nicollin essayait - avec la légèreté d'un Remy Bricka - de faire croire qu'il visait le point du match nul, je leur dédie la blague suivante:

 

Einstein se trouve à un cocktail et un quidam vient l'aborder. Einstein
demande :
-"Quel est ton QI ?"
-"250", dit-il.
Alors, Einstein lui parle de la relativité, de l'antimatière, des trous
noirs, du silicium et des nano tubes...

Un peu plus tard, une autre personne vient l'aborder. Einstein demande :
-"Quel est ton QI ?"
-"150", dit-il.
Alors, Einstein lui parle du droit international, des problèmes éthiques
dus aux manipulations génétiques et des swaps de devises à spread indexés...

Un peu plus tard, une troisième personne vient l'aborder. Einstein demande :
-"Quel est ton QI ?"
-"100", dit-il.
Alors, Einstein lui parle du gouvernement, de la pollution, du prix de
l'essence, des bicylindres en V...

Un peu plus tard, une autre personne vient l'aborder. Einstein demande :
-"Quel est ton QI ?"
-"50", dit-il.
Alors, Einstein lui parle de la Ferme des célébrités, des Colocataires,
du Chantier, du Bachelor, de la Star Ac, de l'Ile de la tentation...

En fin de soirée, une dernière personne vien l'aborder. Einstein demande :
-"Quel est votre QI ?"
-"Mon Q quoi ?", demande-t-il ?
Alors, Einstein lui demande :
-"Et l'OM, ça va ?"

 

 

Par Jean-Charles PANCEY
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Lundi 5 mars 2012 1 05 /03 /Mars /2012 14:24

            Supporter de Hollande depuis l’époque du grand Ajax de Cruyff, j’ai subi comme un affront personnel les défaites de 1974 et 1978. Et j’ai peut-être encore plus souffert en me fadant le jeu moisi des finalistes « Oranjes » en 2010.

            Autant dire que l’association des mots Hollande + football a cessé de faire bon ménage dans mon esprit depuis quelques temps malgré le souvenir tenace de Robby Rensenbrink qui fut un peu à Cruyff ce que « Mané » Garrincha était à Pelé, la tisane en moins…

            Donc lorsque Hollande (François) propose de prélever 75% des revenus au-dessus du million d’euro, cela impacte bien sûr le football de haut niveau. Pour la plupart des commentateurs, cela concerne surtout le Pesg ou comment faire un buzz provincialisto-collectiviste à la petite semaine.

            A la « petite semaine » car la mesure kolkhozienne annoncée aura occupé le devant de la scène sept jours et qu’une élection présidentielle se gagne le plus souvent aux points, même si un KO est parfois possible, comme nous l’a prouvé Vladimir Putin dimanche. Bref, une mesure qui ne ressemble à rien !

            Bon, les finances publiques de la France ont grosso modo la tête à Michel Simon, c’est entendu ! Mais de là à penser que les 250 millions ainsi collectés vont nous aider à faire la renversée, il y a quand même un peu épais.

            Sans compter sur quelques points importants :

Un journaliste de « La matinale » de Canal + prétend qu’aussitôt après sa sortie le candidat socialiste a envoyé un émissaire auprès du show bizz et du monde du sport pour rassurer tout le monde en disant qu’il s’agissait d’un craque !

Beaucoup de footballeurs ont des contrats qui stipulent que les changements éventuels de fiscalité devront être casqués par leur club (ou comment faire fuir le Qatarien et son artiche)

Enfin et surtout, établir un calcul sur les salaires et les joueurs exerçant leurs talents en L1 actuellement est une maldonne, sachant que l’introduction d’une telle mesure ferait fuir les stars du championnat de France aussi surement que l’arrivée des lardus ferait natchav les véreux dans un tripot clandé !

A la finale, et malgré l’appui de Vikash Dhorasoo, l’équation peut se résumer à Hollande + football + collectivisme = Championnat du Luxembourg !

Par Jean-Charles PANCEY
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Vendredi 2 mars 2012 5 02 /03 /Mars /2012 21:35

C’est un refrain qu’on m’a servi à toutes les sauces depuis que je supporte le Pesg (1974), les jalminces, les bouseux, les dépositaires de la pensée provincialiste, tous unis dans un anti-jacobinisme footbalistique aussi sommaire qu’un « Paris, Paris, on t’encule » (pourquoi s’y mettre à plusieurs d’ailleurs ?)

Tout est bon pour la ramener : Il y a eu l’époque où on jouait nos finales de Coupe de France au Parc, celle où le Pesg avait un gros budget avec Canal +, celles où tel ministre ou tel Président était soupçonné de nous supporter, et bien entendu, il y a aujourd’hui ceux qui n’entravent pas pourquoi l’oseille du Qatar rebondit dans nos fouilles.

Pourquoi le Pesg et pas l’OL, l’OM, ou n’importe quel autre traine latte de L1. Et puis tant qu’à faire, pourquoi se cantonner à la L1 ? A bien chercher on va finir par trouver un club de district dont le Aulas local va se déclarer scandalisé de l’apport financier de QSI et venir faire du rebecca auprès du premier micro tendu.

Il se trouve que Paris est la capitale de la France (pour ceux a qui cela aurait échappé). Ça n’a pas toujours été le cas… Lyon a été la capitale des Gaules. Malheureusement, à l’époque, il n’y avait ni Qatar, ni Aulas, ni football. Chaque ville a eu sa chance. Ça aurait pu être Le Havre, Bordeaux ou Morzy-lez-Gracieuses… Mais c’est Paris ! Et vous savez quoi ? C’est pas un hasard !

Il y a des Parisiens qui ne supportent pas de voir des supporters de l’OM, Marseillais de naissance, habiter et travailler à Paris et nous casser les noix avec leur club… Moi je kiffe ! Pas qu’ils me gonflent, non ! Qu’ils viennent marner à Paname, enrichir le tissu économique local et SURTOUT abandonner leur ville merveilleuse où l’on arrête les trains pour finir une partie de pétanque !

   Je ne manque jamais une occase de débiner l’ensemble de la France, à l’exception de Paname lorsque je me trouve à l’étranger en compagnie de touristes potentiels. A la rigueur, j’épargne les régions dénuées d’équipes de football d’importance.

Car, comprenez-le amis supporters, nous sommes dans une guerre économique. Guerre déclarée depuis longtemps par les Guy Roux et autres Noël Le Graet qui nous ont ciselé un environnement financier parfait pour les clubs de moyenne importance et invivable pour les ambitieux.

Dans cette guerre, soyez impitoyables ! Si Auxerre n’attire pas les sièges sociaux des multinationales, c’est de la faute des Auxerrois ! Il n’avaient qu’à faire leur patelin une mégalopole européenne de première bourre.

            Si vous avez l’habitude de passer vos vacances à Nice, descendez jusqu’en Italie ! Vous êtes chef d’entreprise en Ile de France et connaissez un jeune provincial talentueux ? Engagez-le d’urgence ! Ne lui laissez pas le temps de monter sa propre entreprise qui dans 20 piges pourrait être un sponsor majeur de son équipe favorite !

            Il continue à supporter Lille, Montpellier ou les Verts ? Pas grave ! En bossant ici, il contribue au rayonnement de Pantruche et dès qu’il va faire le plein, il finance le prochain transfert du Pesg…

 

PS : Jean-Michel Aulas avait raison, il n’y avait pas 4mn d’arrêts de jeux lors du OL-Pesg du week end dernier mais 5mn15. On aurait pu en mettre un cinquième…

Par Jean-Charles PANCEY
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Lundi 20 février 2012 1 20 /02 /Fév /2012 21:43

Ça me fait kiffer d’avoir tenu le Barça en échec hier soir au Parc ! Et ça me ravit encore plus de les avoir dominé 5-2 sur l’ensemble de la saison. J’écoute et je lis les différents commentaires et je ne suis pas certain d’avoir reluqué le même match que la plupart des commentateurs…

            En premier lieu, il convient de souligner les lacunes du Pesg. Manque de liant dans le jeu, manque de gnac dans la conquête du ballon, quelques joueurs égarés sur le turf qui rendent compliqué le marquage d’un côté du terrain et la dernière passe de l’autre.

             Cela dit, je n’ai pas le souvenir que Montpellier ait tiré cinq fois sur le piquet ou vraiment inquiété Toto Sirigu plus d’une fois (double arrêt). Donc, du côté de la biffe, belle circulation de balle, quelques joueurs remarquables (Bedimo malgré son CSC), le bon gout d’avoir compris (après 30 ans tout de même) que les maillots bleus et orange ne ressemblaient à rien, bref un vrai potentiel.

            En face de cela, le Pesg qui sans avoir raté son match est tout de même loin de l’avoir réussi a eu également un très faible nombre de vrais occases (Maxwell qui prend le petit filet alors que Jourdren était « au Bois » dans les derniers instants du match).

            Donc un ensemble plutôt favorable à Montpellier mais de là à nous en faire une tartine il y a quand même une épaisseur que beaucoup de commentateurs seraient bien inspirés de respecter. En premier lieu Christophe Dugarry.

            Pour le consultant de Canal Plus, le premier but parisien n’est dû qu’à ces satanés ballons à la trajectoire imprévisible ! Quel dommage que les Montpelliérains n’aient pas joué avec le même ballon que les Parisiens hier soir. Nous aurions pu avoir droit à une rencontre équitable !

            D’ailleurs à propos d’équité, parlons un instant de l’arbitrage de M. Chapron. Passons sur la pogne de Joris Marveaux dans sa surface. Après tout, chaque équipe de L1 à droit à sa petite fleur lorsqu’elle joue au Parc, pas de raison que Montpellier en soit privé, ce serait injuste !

            Examinons plutôt le comportement de l’actuel leader du classement des buteurs, j’ai nommé « Monsieur 60 millions d’euros » aka « Wanderlei Giroud ». Pourquoi Wanderlei ? Par référence au grand Wanderlei Silva, spécialiste du KO au Pride et à l’UFC par coup de pied porté dans la calebasse de ses adversaires.

            Tout comme Wanderlei, Giroud est parvenu à rayer des cadres Alex d’un joli high kick. Imaginez un instant que Guillaume Hoareau fasse même et vous obtenez un carton rouge agrémenté d’une relègue de 4 à 6 matches. Mais pour Giroud rien de tout cela ! Pas même un jaune.

            Et heureusement d’ailleurs, car sinon, il aurait sans doute hésité à placer un chassé dans les côtes flottantes de Milan Bisevac (sorti sur civière), geste qui couterait un rouge et 2 ou 3 matches à n’importe quel Parisien mais qui ne lui rapporta qu’un jaune et probablement les félicitations de son entraineur qui en connait un rayon sur la savate.

            Résultats des courses : Une défense centrale à la rue, une égalisation qui vient sur une erreur de marquage du remplaçant d’Alex, à savoir le frère jumeau de Diego Lugano qui n’est malheureusement pas footballeur.

            Ajoutez à cela un Pastore hors du coup, le remplacement tardif d’un Momo Sissoko dans un mauvais soir et vous obtenez une équipe du Pesg qui fait du surplace niveau qualité de jeu depuis l’arrivée d’Ancelotti. Du coup on en trouverait presque la prestation de Montpellier décevante…

Par Jean-Charles PANCEY
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Dimanche 12 février 2012 7 12 /02 /Fév /2012 00:39

Le président Lyonnais a appelé à un genre de « Sainte Alliance » face au Pesg s’insurgeant contre la richesse du club parisien. Quand le Metternich d’Arbresle se lance dans la lutte ouvrière, ça sent tout de suite l’imposture.

            Au fond, je le trouve mariole, Jean-Michel Aulas. Il ne manquerait même pas grand-chose pour que je l’aie à la bonne. Peut-être qu’il arrête son tir de temps en temps pendant cinq minutes ou qu’il admette que l’OL est battable autrement que par l’effet d’un complot mondial ourdi par des arbitres encagoulés qui se réunissent la nuit devant des croix enflammés.

            Sans aller jusqu’à apprécier l’homme, j’admire la façon – unique dans l’histoire du foot hexagonal – dont il a fait monter l’OL pas à pas jusqu’à l’avant dernière marche conduisant aux sommets européens.

            Il a parfaitement su profiter du statut un peu spécial de Lyon qui est à la fois une grande ville possédant donc un potentiel supporters-sponsors intéressant et un endroit a priori dénué de passion pour le foot, donc propice à un turbin de longue haleine. Dans le maelström parisien ou marseillais où l’impatience médiatico-populaire use les bonnes volontés JMA aurait probablement foiré.

            Longtemps occupé à défendre les intérêts des clubs blindés (comprendre : « du sien » qui était le premier budget de L1) avec la lutte pour l’introduction en bourse ou encore la répartition des droits TV, Aulas nous joue désormais « Jean-Mi le syndicaliste » pourfendeur de la richesse récente du Pesg !

            Impatient de voir la mise en œuvre du fair play financier qui empêchera d’ici deux ans les clubs de dépenser plus qu’ils ne gagnent, le « camarade Jean-Mi » ne se contente pas d’attendre. En bon militant, il veut jouer les redresseurs ! Il a proposé récemment à l’OM de s’associer « pour aller contrarier Paris ».

            S’associer comment ? Nul ne le sait ! Peut-être à la façon des écuries de Formule 1, en favorisant le parcours du mieux placé dans la course au titre dès la mi-saison ? On imagine un coup de fil à José Anigo demandant à ce dernier d’avoir la gentillesse d’envoyer ses juniors à Gerland si l’OL est le mieux placé au classement…

            Trêve de plaisanteries. J’ai toujours adoré le guignol lyonnais. Mais le succès du genre réside dans le fait que les personnages y sont solidement campés et ne changent pas de chemise en cours de route. Un concept qui a fait ses preuves et qui devrait inspirer JMA.

Par Jean-Charles PANCEY
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Présentation

  • : Le Pesg
  • : Le Pesg (prononcez pèsje), c’est bien sur le P.S.G., c’est du moins ainsi qu’on l’appelait à St Germain en Laye au tournant des années 70 et 80, à l’époque où l’on pouvait croiser Luis Fernandez avec sa Golf verte dans les rues de la ville ou Mustapha Dahleb chez les commerçants. Supporter du Pesg depuis 1974, j’ai vu passer à peu près tous les joueurs, entraineurs, dirigeants, supporters, etc dans ce club, d’où l’idée de faire ce blog...

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